Menu

Carte blanche au festival “De l’Impertinence”

Les Emprises Ivan Le Pays © Baptiste Henry

Dates & horaires

03.12.2026

04.12.2026

05.12.2026

Accès libre
Installation à visiter et activer une heure avant et après les spectacles

Présentation

“J’imagine faire entrer dans la Ménagerie de verre mon ‘laboratoire du geste’: un espace de recherche qui se concentre sur l’étude du mouvement dans l’escalade. Depuis trois ans, j’étudie comment les formes minérales des rochers de Fontainebleau peuvent guider le corps dans un parcours vertical. Cette recherche m’a permis de découvrir un lien étroit entre la danse et l’escalade que j’ai choisi de mettre en relation à l’aide de mes sculptures en bois, Les Emprises. Ces formes constituent un objet de recherche que je souhaite proposer aux danseuses, danseurs et chorégraphes pour questionner le geste. J’installe dans l’un des studios de la Ménagerie mon mur mobile, afin de créer un espace d’observation et d’ouvrir une discussion entre les deux pratiques. Cette structure est également ouverte et accessible au public à travers des sessions d’escalade dansée.” Ivan Le Pays

Les œuvres d’Ivan Le Pays se situent à un point de tension entre sculpture et mouvement. Conçues comme des agrès, elles invitent le corps à entrer en relation directe avec la forme: saisir, grimper, se suspendre, contourner. Ici, la sculpture ne se donne pas comme une image, mais comme une expérience physique, où l’équilibre et l’effort deviennent des modes de lecture de l’espace. Elles brouillent volontairement les frontières entre œuvre d’art, outil et terrain de jeu, et déplacent la position du spectateur vers celle d’un corps engagé.

  • Né à Sète à l’initiative de Zoé Lakhnati et Dora Pentchev, De l’Impertinence rassemble chaque année des artistes de différentes disciplines autour d’un temps de résidence consacré à l’expérimentation et à la rencontre. Pour la première fois, le festival quitte son ancrage sétois et s’invite à la Ménagerie de verre à Paris pour une édition exceptionnelle pensée en dialogue avec le lieu. Les artistes invités sont conviés à réactiver leurs pratiques au contact de ces espaces. À la croisée de la résidence et de la présentation publique, De l’Impertinence hors les murs affirme ce qui fonde le projet depuis ses débuts : l’interdisciplinarité, les croisements de regards et la création de nouvelles formes de rencontre entre artistes, œuvres et publics.